En 2025 nous serons, au rythme actuel de la demographie, 8 milliards sur terre. Comment allons-nous vivre tous ensemble ? Les décisions d'aujourd'hui préparent ce futur. Cet espace leur est consacré.

Nous en mangeons déjà, en France, plus de vingt kilos par an et par habitant. La tomate fait partie de notre quotidien, pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur quand nous savons respecter le calendrier, le pire quand nous mangeons des tomates venues de l'autre bout du monde en avion.
La tomate est effectivement un "fruit pour l'avenir" et la Chine s'impose déjà comme premier producteur au monde. La tomate ce sont 10.000 variétés et rien que dans son potager au Château de la Bourdaisière, Louis Albert de Broglie, dans son Conservatoire, en compte 645.
Pour Défi Futur celui qu'on surnomme "le Prince Jardinier" imagine quel est l'avenir de la tomate et tous les enjeux autour d'elle... Il fait le pari de l'excellence, à partir d'idées simples et finalement évidentes.
C'est un connaisseur qui nous parle... l'été, il remplace son petit déjeuner par une tomate cueillie quelques secondes plus tôt, avec pour l'accompagner, un peu de fromage...
Louis Albert de Broglie nous ouvre les portes du Château de la Bourdaisière, lui-même situé à Montlouis sur Loire, dans le "jardin de la France", la Touraine.
A lire : "Tomates d'hier et d'aujourd'hui" aux éditions Hoëbeke.
Pascal Delannoy 28 mars 2010
Photos : Marc Dantan

Docteur vétérinaire, docteur en écologie marineA coup sûr la préservation de la planète se joue ici. L'océan Pacifique, à lui seul c'est la moitié des mers et un tiers de la surface du globe. 170 millions de kilomètres carrés.
Un peu loin de tout, l'endroit est encore magnifiquement préservé. Préservé d'une trop grande concentration humaine qui fait tant de dégâts partout ailleurs.
Océans, le film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud, nous fait voyager, comme jamais cela n'est arrivé avec d'incroyables animaux marins. C'est encore plus vrai dans l'océan Pacifique, dans cet espace qui semble infini.
Présidente de Te Mana o te Moana, "L'esprit de l'océan" Cécile Gaspar, à partir de Moorea, consacre depuis 15 ans sa vie à la préservation de ce qui doit rester un paradis. Avec son équipe et de nombreux spécialistes qui travaillent à ses côtés, elle veille sur les récifs coralliens, les raies (en particulier les raies pastenagues, une espèce dont l'identification ne date que de quelques années).
Et depuis 2004 grâce à une véritable clinique, elle soigne des tortues marines trop souvent victimes des déchets plastiques.
Pour Défi Futur, Cécile Gaspar explique ce qui se joue aujourd'hui et demain dans l'océan Pacifique.
Pour en savoir plus : http://www.temanaotemoana.org

Environ 850 millions de touristes en 2009 (il s'agit de toutes celles et tous ceux qui passent une frontière pour voyager) un chiffre qui pourrait doubler dans les dix ans. Tout va changer cet univers très original qui mélange industrie et artisanat.
Car il y a autant de voyages qu'il y a de voyageurs, notre démarche est d'abord individuelle même si elle peut être, finalement organisée, pour le meilleur et pour le pire.
Il y a une façon intelligente de partir en vacances : c'est le crédo de Jean-François Rial, PDG de Voyageurs du Monde, l'un des "poids lourds" du secteur. Il aura fait voyager en 2009, 130.000 clients.
Pour lui on peut, on doit réfléchir à nos déplacements, aux transports que nous choisissons, et à la destination. Il est important, par exemple, de prendre en compte les conditions sociales des employés de l'hôtel où vous avez décidé de vous reposer, pour prendre ce seul exemple.
Après Copenhague, et tout ce qui reste à faire pour respecter la planète, il est encore plus important que le tourisme se fasse dans le respect de notre terre et de ceux qui nous reçoivent là où nous avons décidé d'aller. Jean-François Rial demande déjà, et depuis plusieurs années, à ses clients de payer une contribution par rapport au voyage choisi. Aujourd'hui il veut aller plus loin. Il l'explique à Défi Futur.
20 décembre 2009



Il y a un endroit où l'on va suivre avec une particulière attention ce qui se joue à Copenhague. Pas seulement à l'autre bout du monde, dans plusieurs îles du Pacifique ou encore aux Maldives. Ce lieu est en effet en Europe, en France : l'île de Sein.
Elle est minuscule sur la carte, à une heure et demie environ de bateau de Douarnenez ou d'Audierne. Mais pas tous les jours, parfois la houle est trop forte pour accoster. C'est le cas en cette fin novembre 2009 avec plusieurs annulations successives.
Les quelques 160 habitants de Sein, encore moins ces jours là, oublient qu'ils habitent sur une île. Elle est petite, mais magnifique. Elle a également écrit l'une des plus belles pages de l'histoire de France quand tous ses hommes, entendant l'appel du Général de Gaulle en juin 40, ont pris la mer pour le rejoindre à Londres.
Sein qui ne veut pas disparaître... victime un jour de la montée de la mer ! C'est une vraie préoccupation, encore plus forte depuis quelques années. Sans attendre 2050 ou 2100, on ressent sur place le fort souci d'être protégé par des digues vraiment solides. Sein "c'est comme une crèpe sur la mer qui culmine seulement à 6 mètres de hauteur".
Le maire, Jean-Pierre Kerloc'h se bat avec fougue, et talent pour que Sein soit correctement protégée. Il va suivre avec une extrême attention les décisions de Copenhague car, indirectement la lutte contre le réchauffement ne peut qu'aider Sein à envisager l'avenir avec tranquilité.
http://www.mairie-iledesein.com
6 décembre 2009

Coïncidence : Fin 2009 deux événements se sont croisés. Le sommet de Copenhague et la crise financière à Dubaï. Finalement, l'inauguration de la tour la plus haute du monde -828 mètres- s'est déroulée le lundi 4 janvier 2010, en plein marasme immobilier avec une chute du prix du mêtre carré.
Au-delà de cette actualité ces événements marquent-ils la fin d'une époque pour la construction des tours ? A quoi ressembleront les constructions "intelligentes" du XXIe siècle ?
Réponse de Jacques Ferrier. L'architecte français qui a conçu le Pavillon français de l'expo universelle de Shanghaï qui ouvrira le 1er mai 2010, défend son projet : une tour qui puisse répondre à de vrais besoins et de vraies exigences. La tour Hypergreen... en plus elle est belle !
Le site de Jacques Ferrier : http://www.jacques-ferrier.com
Merci à lui pour les photos. Copyright Jacques Ferrier Architecture/image Ferrier Production
5 janvier 2010


Après la chute du mur, Berlin y a retrouvé une partie de son âme. Depuis, c'est le grand chantier : de grands sièges d'entreprises de communication et de musique se sont installés, dans ce qui désormais se nomme Mediaspree. A présent il faut, sur plusieurs kilomètres, réhabiliter d'anciennes usines, des docks, ou des stations de pompage comme le très reussi Radialsystem, salle de concerts et de danse.
Encore quelques années d'efforts et tout aura changé dans ce quartier qui veut vibrer 24 heures sur 24, surtout l'été !
En 2019 on pourra même se baigner dans la Spree ! C'est le rendez vous que m'a donné Rainer Seider, de la municipalité de Berlin.
Crédits Photos : Pascal Delannoy
9 NOVEMBRE 2009