En 2025 nous serons, au rythme actuel de la demographie, 8 milliards sur terre. Comment allons-nous vivre tous ensemble ? Les décisions d'aujourd'hui préparent ce futur. Cet espace leur est consacré.

Mercredi 9 février 2011, on remonte le temps. Il fera beaucoup moins chaud qu'un certain 12 juillet 1998 mais la passion sera la même. Les brésiliens n'en finissent pas de vouloir faire oublier leur cruelle défaite en finale de la Coupe du Monde.
L'été dernier en Afrique du Sud ils ont tout de même un peu plus brillé que les Bleus -ce n'était pas difficile-. Mais tout recommence, avec des deux côtés de l'océan, la volonté de se consacrer totalement au grand rendez-vous de 2014.
Comme nous l'explique notre confrère Bernard Benyamin qui connait particulièrement bien le Brésil, cet événement sera d'abord une revanche pour la ville de Rio, concurrencée à la fois par Brasilia et São Paulo. Ce sera encore plus vrai deux ans plus tard avec les Jeux Olympiques.
Pascal Delannoy 6 février 2011
Photos ©Reuters

Ballon rond... ballon ovale... football et rugby appartiennent décidément à deux planètes différentes. Et depuis dix ans, ils ont un sujet supplémentaire de division. Le football ne veut toujours pas envisager le vidéo arbitrage, alors que le rugby réussit avec bonheur à s'approcher d'un arbitrage quasi idéal.
Quatre jours après France-Brésil au Stade de France, et à quelques heures d'Irlande-France à Dublin, Défi Futur donne la parole à l'une des voix sportives de Radio France, Patrick Grivaz.
Cet amoureux du rugby -et aussi de la Formule 1 et de bien d'autres sports- ne comprend toujours pas pourquoi le football s'interdit cette évolution qui a fait tellement de bien au rugby.
Pascal Delannoy 13 février 2011
Photos ©Reuters

Ce dimanche 23 janvier c'est la grande fête du ski de fond. Tout a commencé mercredi avec la Foulée des jeunes, puis celle des enfants, vendredi c'était la fête du ski de fond, samedi la Foulée classique et donc aujourd'hui la compétition sur quatre distances, 5, 10, 20 et 42 kilomètres.
Depuis 1979 le grand rendez-vous nordique en France a failli dériver, quand, comme le raconte sa présidente Michèle Arnaud "la neige était recouverte de gobelets blancs"... Malgré la couleur, qui faisait illusion, ce beau rassemblement d'amoureux de la nature se faisait de plus en plus à son détriment.
Mais depuis, tout a changé, la Foulée veut donner l'exemple. Elle est même devenue le premier éco-événement du département de l'Isère. Tout a été fait en effet pour que dès lundi matin la montagne redevienne intacte.
Reste toutefois un défi : régler et contenir la circulation de trop nombreuses voitures qui montent là-haut. Allez, encore un effort !
Pour en savoir : http://www.lafouleeblanche.com
Pascal Delannoy 23 janvier 2011
Photos : ©Sylvie Chappaz

Le Brésil -l'équipe du monde de football très décevante en Afrique du Sud- attend déjà avec impatience le rendez-vous de 2014 avec la nécessité de présenter une formation qui fasse honneur au pays (même si, en tant que pays organisateur, le Brésil va pouvoir défendre ses chances dans la première partie de la compétition).
Bien au delà il y a des enjeux pour toute la nation, de Manaus à Porto Alegre.
Et puis deux ans plus tard -2016- Rio accueille les Jeux Olympiques quitte à faire des jaloux du côté de Brasilia ou Sao Paulo.
A qui attribuer cette double victoire ? Quels enjeux pour un pays grand comme plus de 17 fois la France ?
Réponses et analyses grâce au véritable expert du Brésil, notre confrère de France 2, Bernard Benyamin.
Pascal Delannoy le 18 juillet 2010

11 juin 2010... 11 juillet : l'Afrique du Sud a rendez-vous avec le monde entier, mais d'abord avec elle-même.
31 jours de compétition, 10 stades, 64 matches, 32 pays et 736 joueurs : voilà pour l'événement le plus regardé au monde, dans sa seule dimension sportive. Mais puisque pour la première fois c'est un pays d'Afrique qui l'organise, et en plus une jeune démocratie qui a connu tous les tourments de l'histoire, ce rendez-vous prend une dimension particulière.
Pour nous éclairer sur ce qui fera que le 11 juillet prochain on jugera cette "parenthèse" tout à fait réussie, ou pas autant qu'espérée, le témoignage de Christine Cayré, journaliste française installée en Afrique du Sud depuis 4 ans.
Pascal Delannoy 13 juin 2010

Le mardi 22 juin 2010, comme devait l'écrire le lendemain L'Equipe, ce fut "la fin d'un monde". Battus par les Bafana de l'Afrique du Sud, les Bleus ont quitté la Coupe du Monde avec en prime, bien au-delà de la défaite, un énorme sentiment de ridicule et de gâchis. Quelques semaines avant la compétition, voilà le dossier que Défi Futur vous avait proposé.
Il a encore "trompé son monde"... c'est le journal l'Equipe qui l'affirme à la Une le jeudi 13 mai 2010. En effet, au lieu d'annoncer une liste de 23 joueurs pour la Coupe du Monde de football, il a mobilisé le 20 heures de TF1, et tous les medias pour faire durer le suspens, allant jusqu'à annoncer 30 noms !
Raymond Domenech qui, bien au-delà du football, va susciter beaucoup de passions à l'occasion du grand événement. Cela dure depuis quelques années. Les pour et les contre se déchirent. Reste le mystère d'un homme complexe qui, si l'on en croit donc le grand quotidien sportif français "trompe", mais en tous cas, -et là- tout le monde sera d'accord "trouble" son monde...
Preuve suplémentaire de cette capacité à être là où on ne l'attend pas : au printemps 2010 on se souviendra qu'il a donné une longue interview à Psychologies Magazine, acceptant ainsi de se livrer beaucoup plus que d'habitude. Il a répondu aux questions très serrées d'Anne Laure Gannac et Christine Sallès.
Pour Défi Futur, Anne Laure Gannac a accepté de nous dire comment elle a perçu elle-même ces confidences.
Raymond Domenech qui rêve de théâtre, a encore quelques semaines, diront ses détracteurs, pour jouer la comédie. Avec lui ce n'est pas seulement, diront-ils, "Au théâtre ce soir" mais 24 heures sur 24... Prochaine scène attendue, la vraie liste pour la Coupe du Monde, et sa réaction face au choix de celui qui va le remplacer puisque cette décision sera annoncée très rapidement.
Pascal Delannoy 16 mai 2010.

C'est dans un an à Durban en Afrique du Sud que le CIO va faire son choix pour les JO d'hiver 2018. Annecy ne fera donc pas la trève cet été 2010. Chaque minute compte pour l'emporter face à Munich et Pyeong Chang, en Corée du Sud.
Pour Défi Futur Spécial été, les explications de Jean-Luc Rigaut, le maire d'Annecy. Notez que cet entretien a eu lieu avant plusieurs modifications apportées le 15 juillet au dossier de la candidature. Certains choix ont donc évolués depuis cet échange.
Pour tout savoir : http://www.annecy-2018.fr/
Pascal Delannoy 8 août 2010
Crédit photos : Isabelle Morisseau

11 juin 2010 : tout commence en Afrique du Sud. Les enjeux sont sportifs jusqu'à la finale du 11 juillet. Mais pas seulement. Le monde entier va regarder l'événement, la compétition elle-même et tout ce qui va se jouer à l'extérieur, en espérant qu'à chaque instant le sport garde tous ses droits.
Une Coupe du Monde réussie ne va pas bien sûr tout changer en Afrique. Mais un échec, en dehors des enceintes elles-mêmes, pourrait longtemps laisser des traces. L'Afrique a enfin sa Coupe du Monde, très vite elle espère organiser des jeux olympiques. C'est tout le bonheur que les amis de ce continent souhaitent au plus célèbre des africains : Nelson Mandela.
Pascal Delannoy 14 mars 2010


Direction : Vancouver. Autour de Jean-Luc Rigaut, le maire d'Annecy, ville "requérante" autrement dit en course pour être retenue comme candidate aux Jeux Olympiques de 2018, toute une équipe va regarder, analyser, comprendre la "machine" olympique... une très belle occasion également de renforcer les liens avec tous les membres du CIO, en pensant déjà aux prochaines étapes.
Dans quelques mois en effet le Comité Olympique va retenir les villes pour la compétition finale. Cette fois il n'y a que trois candidates, avec Annecy, Munich et Pyeong Chang, en Corée.
Sauf énorme surprise, en 2011 à Durban en Afrique du Sud, lors du vote décisif, on devrait retrouver ces trois prétendantes.
Autant dire que le voyage de Vancouver pèse lourd. Entre le 12 et le 28 février 2010 la "dream team" d'Annecy doit trouver le bon message face aux deux autres cités candidates.
Annecy veut jouer la carte de la fidélité aux grandes traditions de la montagne, autour du Mont Blanc, c'est à dire l'un des endroits du monde où le coeur des passionnés de la neige et de la glace bat si fort depuis si longtemps.
Annecy a d'excellents arguments mais, elle devra les utiliser avec nuance pour ne pas non plus donner l'impression qu'elle met en cause les atouts des deux autres prétendantes.
Ce qui joue nettement en sa faveur c'est, qu'après Vancouver, une énorme ville avec des sites olympiques relativement loins, le choix d'Annecy (par rapport à Munich surtout, autre très grande ville) permettrait de réaliser des jeux "à taille humaine".
Dans cette partie délicate, il ne faut pas oublier ce que seront, en 2014, les Jeux en Russie à Sotchi.
Donc tout commence vraiment sur les terres et les pentes canadiennes. Jean-Luc Rigaut a de l'énergie à revendre. C'est la même fougue et la même efficacité qu'on peut attendre d'Edgar Grospiron, le champion olympique des bosses à Albertville, en 1992, est désormais à la tête des sportifs français qui vont porter très haut la superbe flamme d'Annecy !
Pascal Delannoy 7 février 2010